Je baise avec des nanas et je l’assume

Aujourd’hui, j’ai décidé de vivre ouvertement mon homosexualité et de l’affirmer au grand jour. On appelle ça, faire son coming-out !

Plus question de me taire ni de cacher mon attirance pour les femmes. Et le fait que mon corps réclame leurs caresses, qu’elles soient tendres et softs ou plus perverses et interdites. Ma famille le sait. Depuis peu, mais elle sait qu’il ne faut plus s’attendre à me voir débarquer à la maison au bras d’un mec. Tant pis… J’ai d’autres sœurs qui ont de gentils maris. Moi, je suis la petite dernière. Et j’ai décidé aussi de ne plus me priver du plaisir de tenir une fille par la main, dans la rue, et de l’embrasser à pleine bouche à la terrasse d’un bar s’il me prend l’envie de le faire.

 

Je termine des études de Droit et si je suis devenue homosexuelle, ce n’est pas parce j’étais trop moche pour sortir avec des garçons. Au contraire, ils ont toujours été nombreux à tourner autour de moi. J’ai même “pratiqué” l’autre sexe jusqu’à l’âge de 20 ans avec de nombreux partenaires en faisant l’amour pratiquement tous les jours. Le seul problème était qu’aucun mec avec qui j’ai couché n’est jamais arriver à me donner d’orgasme. Quelque soit mon amant, je restais frigide. Du plaisir, j’en avais uniquement en me masturbant, et là, très souvent, c’étaient des images de femmes qui s’imposaient à moi pour me faire mouiller et jouir. Alors bien sûr, j’ai essayé les nanas. Il y en a eu une première, une deuxième, une troisième… Au début, je me sentais toujours très honteuse et coupable chaque fois que je me retrouvais au lit avec une fille. Mais dès qu’elle commençait à me tripoter un peu, je décollais aussi sec.

Dans mes premières expériences, je les préférais un peu plus âgées que moi et dominante. Si ce n’était pas dominatrices. Pour moi, c’était plus facile de me laisser aller en étant dirigée et soumise. C’était parce que je n’osais pas encore assurer mon homosexualité. Aussi, j’avais besoin de me sentir comme une peu forcée et obligée. Et là, je jouissais sans problème avec elles, que ce soit en me faisant doigter le con ou le cul, lécher les deux orifices ou pénétrer par des godemichés. La bite d’un mec m’avait toujours laissée de marbre mais un solide godemiché bien manié par la main experte d’une nana perverse me procurait des orgasmes violents et délicieux.

Aujourd’hui, je suis amoureuse. Très amoureuse. Follement amoureuse. C’est pour cette raison que j’ai eu envie d’écrire cette lettre. Elle s’appelle Laura. Elle a deux ans de moins que moi et elle est terriblement sexy. Terriblement salope, aussi. Entre nous, c’est très cul. On baise le matin, le soir, entre midi et deux, la nuit… On baise tendre mais on baise aussi cochon. On s’amuse à des choses vraiment vicieuses histoires d’expérimenter absolument toutes les pratiques possibles entre femmes. Laura a le sexe dans la peau. Je n’avais jamais connu de filles qui aient aussi souvent besoin de jouir. Elle peut être dominatrice ou soumise. Cela dépend de son humeur. Elle peut même avoir envie de commencer et me dominant puis finir attachée et soumise.

Et c’est vraiment génial de baiser avec une nana comme ça. En plus, elle est super mignonne : brune, mince, un très joli cul, des seins menus mais adorable et une chatte qu’elle conserve toujours bien lisse. Et chaque fois qu’elle épile son minou, moi, je ne peux pas résister à l’envie de le toucher ensuite et de le lécher. C’est trop beau, trop tentant et trop excitant… Tout à l’heure, c’est moi qui ai épilé sa fente. Après, on a baisé et ce fut tellement bon que j’ai eu envie de le raconter en espérant qu’il y ait beaucoup de femme bi et lesbienne qui lisent cette revue.

 

Mon épilation terminée, Laura avait sa chatte toute rouge. Rouge mais aussi gonflée et humide d’envie. Evidemment, je n’allais pas la frustrer d’un petit câlin. Cette petite garce m’écartait bien ses cuisses pour que je la branle et que je frotte son bouton, dur comme une pierre. J’ai compris qu’elle voulait me laisser toutes les initiatives et je me suis glissée entre ses jambes pour la lécher. Le fait de l’entendre gémir aussi fort et de la voir se tordre de plaisir me donne toujours envie de me montrer très perverse avec elle. J’ai passé ma langue sur sa fente avant de la glisser entre ses fesses. Laura adore qu’on s’occupe aussi de son petit trou. J’ai dardé ma langue à l’intérieur de son anus tout en continuant de masturber sa chatte. Elle poussait des petits cris aigus qui m’encourageaient à l’explorer avec frénésie. J’ai retiré ma langue de son cul et je l’ai remplacé par un premier doigt. Son anus souple et habitué à ce style de jeu n’a opposé aucune résistance. Je l’ai limé en vrillant mon index entre ses chairs délicates tandis que ma langue s’agitait sur son clitoris ou pénétrait sa fente imberbe. J’ai ajouté un deuxième doigt pour l’enculer plus largement et fus surprise par la violence et la rapidité de son orgasme.

Laura s’est laissée aller sans chercher à retenir ses cris. Tous ses muscles étaient tétanisés et moi, je cherchais à prolonger son orgasme en la doigtant plus violemment pendant que ma langue la baisait par-devant. Comme moi, Laura ne peut se satisfaire d’un seul orgasme quand elle fait l’amour. Elle a attendu de récupérer un peu avant de se placer tête-bêche sur moi. Elle ne s’est pas montrée hésitante. Avec ses mains, elle écartait bien mes fesses pour passer sa langue sur mes deux orifices. Quant à moi, les deux siens m’étaient encore offerts, juste au-dessus de mon visage.

Puis, Laura a voulu que je la domine un peu plus vicieusement. Je l’ai donc attachée sur le lit avec des bas de soie. Je lui ai bandé les yeux avec un foulard et j’ai passé un gros coussin sous son ventre pour faire saillir ses fesses. Cette position la rendait très bandante. Je lui ai caressé le cul et je lui ai administré une première claque. Puis une seconde. J’ai continué jusqu’à faire rougir sa peau. Quand je l’ai senti, j’ai fixé un god ceinture à ma taille. Je l’ai d’abord baisée pour lubrifier la tige de latex dans sa chatte et plus tard, je l’ai sodomisée. Nos jeux ont duré pendant près de deux heures. Je ne vous dirais pas tout car nous avons nos petits secrets que nous voulons garder rien que pour nous. Alors voilà : j’ai décidé de ne plus cacher à personne que ma chatte mouille pour Laura. Tant pis pour tous les crétins qui pensent encore que l’homosexualité est une perversion ou une maladie.