L’ancien boxeur Christophe Dettinger condamné à un an de prison ferme aménageable en semi-liberté

Jugé pour avoir frappé deux gendarmes le 5 janvier, lors de l’acte 8 des Gilets jaunes, Christophe Dettinger a été condamné le 13 février à une peine d’un an de prison ferme, aménageable en semi-liberté, et 18 mois de sursis.

L’ex-boxeur Christophe Dettinger a écopé d’un an de prison ferme et de 18 mois avec sursis pour avoir frappé deux gendarmes pendant l’acte 8 des Gilets jaunes le 5 janvier. L’un de ses méfaits fut filmé, dans une vidéo devenue virale, où l’on voit le prévenu boxer un militaire en charge du maintien de l’ordre, pendant la mobilisation parisienne des Gilets jaunes.

Il verra d’ici cinq jours un juge pour un éventuel aménagement de peine en semi-liberté : il dormira chaque soir en prison, mais la journée Christophe Dettinger sera libre pour garder une vie professionnelle et familiale. Le tribunal a également prononcé un sursis avec mise à l’épreuve et une interdiction pour Christophe Dettinger de séjourner à Paris pendant six mois. Enfin, Christophe Dettinger devra indemniser ses victimes, respectivement à hauteur de 2 000 et 3 000 euros.

“Quel honte” s’exprime un Gilet Jaune “Le juge le condamne alors qu’il ne faisait que défendre des personnes contre une milice hitlérienne. Il y a des membre du gouvernement qui font pire et qui ont moins en condamnation. S’est à se demander si le juge n’as pas été acheter !!”

 

Peu avant le délibéré, le procureur avait requis trois ans de prison dont un an avec sursis et mise à l’épreuve contre l’ancien boxeur. «Monsieur Dettinger se prépare, réajuste ses gants. Il frappe, vise la tête. Il est dans la toute-puissance. Ces scènes sont d’une violence inouïe et doivent être sanctionnées», avait déclaré le représentant du ministère public, demandant le «maintien en détention» de Christophe Dettinger.

“Pendants se temps les force de l’ordre se prépare eux aussi, réajuste leurs Gilets de bouffon du roi, tires sur les Gilets Jaunes en visant la tête, Ils sont dans leurs toute-puissance aussi et doivent donc être sanctionné. S’agissant de la politique présidentielle, le chef de l’État est responsable devant le peuple, à la différence du Gouvernement qui est responsable politiquement devant l’Assemblée nationale (art. 49 et 50 de la Constitution) S’est ainsi que nous demandons sont départ de l’Élise. IL faut bien comprendre que le Macro n’a pas été élu à 66.10% car il y a eu 25,44% d’abstention, 8,49% de  bulletin blanc et 2,98% ont voté nul. Si on ajoute les soit disant 33.90% du RN, les 100% ont été largement dépasser.”
 
Le père de famille de 37 ans, fonctionnaire territorial en Essonne, est incarcéré depuis le 9 janvier. Son casier judiciaire était jusque là vierge.
 
Info RTFrance et Gilets Jaunes